Un TGV Atlantique

Le financement de la LGV Tours-Bordeaux est presque bouclé

La convention de financement du tronçon aquitain de la LGV (Ligne à Grande Vitesse) SEA (Sud Europe Atlantique) a été signée le 8 avril 2011 par 13 des 16 collectivités territoriales concernées en Aquitaine. Objectif : officialiser leur engagement financier dans le projet.

Le contrat de financement

13 des 16 collectivités territoriales d’Aquitaine concernées par le passage de la ligne TGV sur leurs terres, ont signé le contrat de financement en présence du préfet de région. Au 8 avril 2011, il manquait encore l’accord des départements des Landes, du Lot-et-Garonne et des Pyrénées-Atlantiques, retardés par de récentes élections cantonales.

Au total, la contribution des collectivités d’Aquitaine au projet LGV devrait s’élever à 842 millions d’euros sur les 1,476 milliard financés par l’ensemble des collectivités des régions concernées (Aquitaine, Centre, Limousin, Midi-Pyrénées, Poitou-Charentes).

Une convention spécifique a également été signée avec la commune d’Ambarès-et-Lagrave dans le cadre de la réalisation et de l’accompagnement du chantier (relativement lourd) dans cette zone-là.

Qu’est-ce que le projet LGV SEA ?

La ligne ferroviaire SEA sera composée d’un tronçon central Tours-Bordeaux de 302 km et de trois branches Bordeaux-Toulouse, Bordeaux-Espagne et Poitiers-Limoges.

Elle s’inscrit dans la continuité de la LGV existante entre Paris et Tours et répond à l’objectif établi lors du Grenelle de l’environnement,  de mettre en place 2 000 kilomètres de lignes supplémentaires d’ici 2020.

Concrètement, cette ligne permettra de dynamiser la région, en la rendant plus accessible (réduction du temps de voyage) et en offrant de nouvelles capacités en termes d’activités de fret.

Le tronçon sera réalisé dans le cadre d’un PPP (Partenariat Public-Privé) exceptionnel : la concession. Le contrat de concession sera porté par RFF (Réseau Français Ferré) et le groupe Vinci, qui aura la charge de construire et d’exploiter la ligne pour une durée de 50 ans.

L’achèvement des travaux de la nouvelle infrastructure est prévue à l’horizon de l‘automne 2016.

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